Nous sommes
constitués de milliards de cellules*
qui communiquent entre elles, respirent, s’hydratent, se nourrissent, produisent et parfois se reproduisent, éliminent, apprennent…, tout comme l’ensemble qu’elles constituent, c’est à dire notre organisme
La Cellule humaine

Quelques bases de connaissance
- Sa structure (membranes, organites, liquiide intra-cellulaire et ses éléments)
- Ses fonctions communes (se nourrir, éliminer, fabriquer des produits, produire de l’énergie, se multiplier, communiquer, se réparer ou mourir)
- Ses fonctions spécifiques selon sa nature et sa localisation (par exemple : les globules rouges du sang produisent de l’hémoglobine pour transporter l’oxygène vers les organes, les globules blancs neutralisent les microbes et produisent des anticorps de défense, etc.)
L’intégrité cellulaire

Pour préserver l’intégralité de notre organisme
nous devons préserver l’intégrité de chacune de nos cellules ;
- rechercher comment répondre au mieux aux besoins fondamentaux de nos cellules
- identifier les éléments positifs et négatifs à leur bon fonctionnement
- identifier les facteurs externes à notre organisme sur lesquels nous pouvons agir (alimentation, hydratation, environnement…)
La notion de « Seuil de Santé cellulaire »

En-dessous du seuil requis, la cellule ne parvient plus à maintenir ses fonctions et son intégrité structurale : elle décline, s’altère et provoque des dysfonctionnements in-situ qui peuvent ensuite se répercuter aux alentours et sur l’ensemble de l’organisme
Au-dessus de ce seuil, la cellule est en capacité de fonctionner normalement, par exemple :
- si elle est altérée, elle peut se réparer au lieu de continuer à dysfonctionner (inflammation, douleurs, déséquilibres) ou s’autodétruire au lieu de proliférer de manière anarchique (processus cancéreux)
- si elle est encombrée de déchets elle peut les évacuer
- si elle manque d’énergie elle peut en produire suffisamment, etc..
Atteindre ou préserver ce seuil de santé cellulaire peut être l’objectif que nous pouvons nous fixer
Ce seuil varier selon la personne et notamment selon son « terrain », son sexe, son âge
Il est souvent possible de ralentir ou d’inverser partiellement le déclin de notre santé en agissant sur certains éléments qui sont à notre portée et qui sont pourtant déterminants :
- la qualité de l’air que nous inhalons et plus largement de l’environnement dans lequel on évolue (nous respirons en moyenne 12 fois par minute, et nos cellules respirent en continu...)
- la qualité et la quantité de l’eau et de la nourriture absorbées (nous nous nourrissons en moyenne 3 fois par jour, et nos cellules en continu…)
- la qualité du repos et du sommeil (nous dormons en moyenne 1/3 de notre vie, et certaines de nos cellules s’activent fortement pendant notre sommeil…)
- le mode de vie et nos activités (les hormones que nous produisons lors de nos activités et nos états émotionnels impactent notre organisme...)
